Sasha Van Horstmann Disparu(e)

Inscrit le : 25 Juil 2007 Messages : 10
| Sujet: Sasha Van Horstmann, seconde année Mer 25 Juil - 22:20 | |
| Nom : Van Horstmann Prénom : Sasha Age : 18
Année : 2è année Options : Latin / Chinois / Histoire de l'Art & Archéologie Club : pas pour le moment
Histoire du perso : Sasha est originaire du Liechtenstein ; c'est là qu'elle est née et a grandi. Sa famille, outre le fait d'être implantée dans un pays qui... qui.. qui n'en est pas un, en fait, n'a rien de particulier, ni en bien, ni en mal. Sa mère est comptable. Son père, facteur. Elle a également deux soeurs, une jumelle (et née le même jour en plus, c'est pas époustouflant ?) et une plus jeune, qui n'a pas encore tout à fait atteint son cinquième anniversaire. Non, Sasha n'est pas née par une nuit sans lune, et nulle éclipse de soleil à l'instant où elle a ouvert les yeux sur ce monde. Rien à faire, vous avez devant vous une jeune fille des plus normales. Pas d'ascendance obscure, aucune marque louche sur le corps, pas de somnambulisme ou de miracle païen réalisé dans sa prime enfance. A l'âge de douze ans, elle fit, en compagnie de sa jumelle, un voyage scolaire qui la mena en Espagne. Tous les goûts sont dans la nature, dit-on, et les deux soeurs furent immédiatement désuites par les innombrables témoignages historiques dont ce pays était si riche. De retour chez elles, ce fut avec une réelle passion qu'elle compilèrent toutes trouvailles, toutes lectures, toutes archives historiques concernant ce pays tout juste découvert. Mais elles n'étaient pas spécialement attachées à l'Espagne. De là, elles passèrent à la France, puis à l'Italie, puis à l'Angleterre. Il y avait tant de choses si passionnantes à apprendre. Archéologies, mythes et légendes, tout était bon à prendre. Bien qu'elles ait été, sur toute la période de leurs recherches ferventes, dans l'impossibilité de voir de visu ces pays dont elles apprenaient le passé, cela n'altérait pas leur intérêt. Et de fil en aiguille, de frontière en frontière, vint un moment où elles abordèrent l'Europe de l'Est. Quelques pays si proches, géographiquement parlant, et pourtant si méconnus d'elles. Les légendes étaient légions ; peu à peu, le reste fut abandonné au profit de cet aspect folklorique. Mais quoi ? Mythe ? Réalité ? quelle part d'authenticité, quelle part de conte, dans tout cela ? Le tour de la vieille Europe reprit, à son début, à considérer sous une vision bien différente. Au fond, oui, on peut le dire : ce qui fut à la source de leur nouveau pôle d'intérêt, ce furent bel et bien des noms familiers aux consonnances des quatres coins de l'Europe. Rais. Tepes. Elagabal. Crowley. Voisin et Guibourg. Bathory. Brinvilliers. Médicis. Au fur et à mesure que leurs centres d'attention se modifiaient, elles en faisait de moins en moins étalage. La porte de leur chambre, dans la petite maison familiale, était bien souvent close. Quoide plus normale pour des filles qui entraient dans l'adolescence... Ou pas. Derrière la porte fermée, les jeunes esprits avaient assez lu pour voir naître en eux le désir de tenter davantage. La magie, peut-être ? Les tentatives foireuses succédaient aux tentatives foireuses. C'était la fin de l'été, et leur quinzième anniversaire allait arriver, quelques semaines plus tard. L'arrivée lente de l'automne fut saluée par une catastrophe. Il s'avéra que leur mère attendait un autre enfant, ce, au moment précis où la société qui l'employait se trouvait dans une difficulté économique importante. Ni une ni deux, l'enfant à naître lui coûta son emploi, pour qu'au final, ce soit la famille qui se trouve dans une passe économique difficile. Il est dit que parfois, il suffit de motivation et de volonté pour parvenir à ce que l'on souhaite. Mais alors, que faire, continuer à taxer d'heureux hasard ce qui se produisit ? Ce fut certainement le cas. Mais qui peut le certifier ? Une nuit de septembre, la fenêtre de la chambre des jumelles resta faiblement mais nettement éclairée jusque tard dans la nuit. La fin de la semaine connut un tournant sans précédent dans la vie de cette famille, et tout se précipita. La loterie dominicale habituelle, où leurs parents n'avaient jamais gagné plus de quelques sous malgré leur participation régulière, le gros lot. Les inquiétudes pécunières étaient oubliées. Ce qui s'était passé cette nuit là resta un secret, oui, mais surtout une énorme interrogation. Un hasard ? Peut-être. Peut-être pas. Ce sera certainement toujours une question sans réponse. Après tout, jamais aucun résultat à leurs tentatives précédentes d'agir sur la réalité... Mais cela accentua leur passion. L'année suivante fut celle de l'entrée au lycée. La première fut accomplie au lycée du quartier. Puis vint la demande. La suite de leurs études là où ellles le désireraient. Oh, ce ne fut pas simple. A quinze ans, on ne se fait pas la malle au bout du continent pour quelques années de lycée... Mais elles insistèrent. Leurs parents avaient les moyens d'accéder à leur demande, et au bout d'une seconde année d'argumentations, elles obtinrent gain de cause. Oh, leurs destinations n'étaient pas choisies au hasard. Leur dernière année de lycée eut comme cadre l'Ecosse, à quelques kilomètres d'un petit village du nom d'Olerus, sur lequel bien des bruits circulaient à travers les siècles. Leur première année d'université se déroula à Moron, dans l'Andalousie profonde. Il était également question de beaucoup de récits. Leur seconde année se vit entamée directement à l'endroit qui les intéressait : l'université d'Hokubu, au Japon. Il paraitrait qu'il s'y est déroulé de drôles de choses. .
Description psychologique : Sasha est quelqu'un d'assez rigoureux. Elle a un sens de l'organisation développé, et est doté d'un certain sérieux, ce qui ne lui garantit pas pour autant stoïcisme et calme à tout épreuve. Elle s'agace facilement, mais montre une obstination parfois un rien enragée. Elle a des centres d'intérêts et des priorités bien définies, mais même si ceux -ci ne sont pas relatifs au cours en substance, elle se montrera constante dans le suivi de ceux-ci. Socialement, il s'agit d'une fille qui parle facilement, qui sourit facilement, ouverte et plutôt sympathique... Mais qu'il faudrait peut-être mieux éviter d'importuner à outrance : suivant les situations, elle peut se montrer désagréable en pareil cas.
Description physique : Les jumelles disposent de plusieurs atouts féminins qui font d’elles des personnes au physique plutôt attirant, c'est du moins un but atteint. En effet, elles portent une attention visible à leurs personnes, une attention précise et quasi constante. La peau diaphane, le visage fin, les yeux d'un vert sombre tranchant parfaitement avec la peau, le tout encadré par une cascade de cheveux ébène. Le reste du corps est à l’image de leur visage, fin, gracieux et élancé. Les doigts longs et les ongles parfaitement manucurés, un zeste de maquillage ; il serait bien rare de les voir autrement qu'apprêtées. Un intérêt parmi d'autres... le physique.
Autres : Arachnophobie. |
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