Maiandros Poliades Deuxième année, Pensionnaire

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| Sujet: Maiandros Poliades - pensionnaire 2è année Ven 20 Juil - 15:02 | |
| Nom : Poliades Prénom : Maiandros Age : 19 ans
Année : Seconde année Options : Droit. Ça lui semble aussi passionnant qu’une thèse sur l’emploi des virgules dans l’œuvre de Marivaux. Club : Sports
Description physique : Eh bien, il n’a pas tellement changé depuis son entrée à l’école de Tsuyosa. Il mesure toujours son mètre 85, pèse toujours ses 80 kg ; la pratique intensive de la natation ont orienté sa musculature vers la longueur. A son arrivée, sa peau habituellement mate sera très hâlée du fait des trois mois qu’il vient de passer à se partager entre son stage de natation et le groupe écolo qu’il a eu la brillante idée de rejoindre. En revanche, ses cheveux à l’époque mi-longs ont pas mal poussé et retombent loin dans son dos. Son expression butée et blasée d’origine, presque constante deux ans auparavant, a laissé place à un visage un brin plus ouvert. Son regard est de même moins fermé et moins fixe ; plus vif et plus expressif, il garde tout de même un calme plat qui, bien qu'il ne soit plus immuable, reste prédominant. Il a également le sourire plus facile.
Description psychologique : On ne se refait pas, évidemment. Il a le même fond que celui qu'il a toujours eu ; en revanche, on pourrait dire que sa crise d'ado tardive lui est passée. Il se traîne toujours une certaine aura de je-m'en-foutiste, mais il est bien plus abordable et bien moins enclin à envoyer bouler le monde. Dire qu'il est doté d'une supra-intelligence brillante et d'un génie à toute épreuve serait mensonger, mais il est plus posé et plus réfléchi qu'il l'était encore six mois auparavant. S'il a authentifié son calme si souvent feint, il n'en reste pas moins qu'il peut finir par sortir de ses gonds d'une seconde sur l'autre, mais il faut vraiment creuser pour obtenir un tel résultat. Une bonne partie de son cynisme est également perdue. Auparavant "insupportable au premier abord et assez sympathique dans le fond", il est désormais "assez sympathique au premier abord et praticable dans le fond".
Histoire du perso : Comme son nom ne le laisse absolument pas supposer, il n’est pas originaire du coin ; autant dire, même, qu’il vient d’assez loin. Pourtant, cela fait à présent plusieurs années qu’il vit sur le territoire japonais. Né en Grèce, il a passé la majeure partie de son enfance à Thessalonique. A priori, on peut dire que tout son contexte familial est aussi parfait que possible. Ses parents évoluent dans un milieu professionnel similaire. Diplomate pour l’un et secrétaire d’ambassade pour l’autre, ils ne désiraient qu’un enfant, de préférence un garçon. Ils n’eurent qu’un fils. Leurs voyages aussi fréquents qu’intempestifs n’eurent pas d’effet néfaste sur leur rejeton, celui-ci faisant presque toujours partie du convoi. Ils furent aimants et présents, certes d’une compréhension toute relative, néanmoins il existe bel et bien de l’amour dans cette famille. Autant dire que les réels gros traumatismes psychologiques de Maiandros ont été la perte de son doudou à l’âge de 3 ans (un mouton en peluche mité et rapiécé, ne disposant plus que d’un œil et trois pattes, tragiquement oublié à bord de l’appareil après un vol Marseille – Hambourg) et la lente acceptation de son prénom un peu tordu, bref rien de terrifiant (quoi que la perte du mouton fut mémorable point de vue décibels, et qu’il ne sut écrire correctement son propre nom qu’à l’âge de sept ans et demi).
Au cours de ses dix presmières années, il usa un nombre incalculable de nounous, développant un caractère très… trop.. énergique ; se révélant, contrairement à ses parents aussi calmes que posés, impulsif et caractériel, et également extrêmement téméraire, parfois inconscient, enchaînant les expériences, catastrophes et autres fractures. Et plus on tâchait de canaliser son trop plein d’energie par toutes sortes de sports, plus il s’avérait casse-cou. En désespoir de cause, on le colla dans une piscine, s’appuyant sur la probabilité infime qu’il réussisse à se faire mal dans la flotte. Coup de foudre immédiat. Dès lors, le souci principal fut de parvenir à le faire sortir de l’eau. Sa pratique de la natation commenca donc peu après son huitième anniversaire. Nager est sa grande passion, et la piscine est l’endroit où on a le plus de chances de le trouver encore aujourd’hui. En revanche, s’il a pris part à quelques compétitions, celles-ci se sont arrêtées à sa ville : pas tellement son truc, et surtout, difficile de les accumuler avec le rythme de voyages de ses parents, qu’il accompagna quasiment à chaque fois, jusqu’au jour où il s’en alla seul pour poursuivre ses études dans une certaine école japonaise dont la réputation n’est plus à faire.
Au bout d’un an et demie, on l’en retira ; il n’acheva donc pas sa seconde année. La cause ? Il n’en parle pas, et ne le fera certainement pas. A cette époque, il approchait de ses dix neuf ans et, pour le coup, fut persuadé d’être enfin libéré d’études auxquelles il n’était guère attaché. Mais làs. Il se vit fortement pressé de les poursuivre, mais ailleurs, surtout, que dans cet établissement. Il céda. Résigné à l’idée de ne sortir enfin du système estudiantin que lorsqu’il serait vieux et décrépi, Maiandros se retrouva donc à intégrer une université du même pays que l’école privée et prestigieuse de laquelle il sortait tout juste. Mais il monneya cela en réclamant, puisqu’il n’avait pas achevé son année de cours, l’intégration d’un programme de natation dans l’île de Kythnos, au nord des Cyclades, absolument hors de prix. Condition sine qua none à sa conciliance quant à ses études. Le stage dura trois mois, au terme desquels il repartit pour l’Asie. Il faut juste mentionner qu’il n’y avait pas fait que de la natation. Non, non, il s’était également converti et rendu à la glorieuse cause verte. Il est d’ailleurs à noter qu’à son retour sur l’archipel – une descente d’avion en t-shirt ‘Save the Earth’ – il avait pris trois jours de retard sur son planning pour cause de nettoyage d’oiseaux marins englués par un ¤%*@ !# pétrolier.
Autre : Nan. |
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